{"id":72643,"date":"2025-07-25T17:54:36","date_gmt":"2025-07-25T08:54:36","guid":{"rendered":"https:\/\/monolith.law\/fr\/?p=72643"},"modified":"2025-07-29T11:47:00","modified_gmt":"2025-07-29T02:47:00","slug":"repost-copyright","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/monolith.law\/fr\/internet\/repost-copyright","title":{"rendered":"La republication (retweet) d&#8217;images post\u00e9es sans autorisation constitue-t-elle une violation du droit d&#8217;auteur ?"},"content":{"rendered":"\n<p>Les r\u00e9seaux sociaux (SNS) sont devenus un outil de communication essentiel non seulement pour les individus mais aussi pour les entreprises. La diffusion d&#8217;informations \u00e0 l&#8217;aide d&#8217;images attrayantes est efficace pour les relations publiques et les activit\u00e9s promotionnelles. Cependant, si ces images utilisent sans autorisation des \u0153uvres prot\u00e9g\u00e9es par le droit d&#8217;auteur, il existe un risque non intentionnel de violation des droits d&#8217;auteur. En particulier, les retweets ou partages imprudents par les employ\u00e9s peuvent entra\u00eener une situation o\u00f9 la confiance dans l&#8217;entreprise est compromise.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans cet article, nous aborderons une question cruciale : &#8220;Une entreprise peut-elle \u00eatre tenue responsable de violation du droit d&#8217;auteur si elle diffuse des images post\u00e9es sans autorisation ?&#8221; Nous expliquerons ce point en nous appuyant sur des cas r\u00e9els et des pr\u00e9c\u00e9dents judiciaires sous le droit japonais.<\/p>\n\n\n\n<div id=\"ez-toc-container\" class=\"ez-toc-v2_0_53 counter-hierarchy ez-toc-counter ez-toc-grey ez-toc-container-direction\">\n<div class=\"ez-toc-title-container\">\n<span class=\"ez-toc-title-toggle\"><\/span><\/div>\n<nav><ul class='ez-toc-list ez-toc-list-level-1 ' ><li class='ez-toc-page-1 ez-toc-heading-level-2'><a class=\"ez-toc-link ez-toc-heading-1\" href=\"https:\/\/monolith.law\/fr\/internet\/repost-copyright\/#La_relation_entre_la_diffusion_sur_les_reseaux_sociaux_et_le_droit_d%E2%80%99auteur_au_Japon\" title=\"La relation entre la diffusion sur les r\u00e9seaux sociaux et le droit d&#8217;auteur au Japon\">La relation entre la diffusion sur les r\u00e9seaux sociaux et le droit d&#8217;auteur au Japon<\/a><\/li><li class='ez-toc-page-1 ez-toc-heading-level-2'><a class=\"ez-toc-link ez-toc-heading-2\" href=\"https:\/\/monolith.law\/fr\/internet\/repost-copyright\/#Le_cas_des_tweets_et_retweets_sur_Twitter_actuellement_X\" title=\"Le cas des tweets et retweets sur Twitter (actuellement X)\">Le cas des tweets et retweets sur Twitter (actuellement X)<\/a><ul class='ez-toc-list-level-3'><li class='ez-toc-heading-level-3'><a class=\"ez-toc-link ez-toc-heading-3\" href=\"https:\/\/monolith.law\/fr\/internet\/repost-copyright\/#Les_revendications_du_plaignant_et_du_defendeur\" title=\"Les revendications du plaignant et du d\u00e9fendeur\">Les revendications du plaignant et du d\u00e9fendeur<\/a><\/li><li class='ez-toc-page-1 ez-toc-heading-level-3'><a class=\"ez-toc-link ez-toc-heading-4\" href=\"https:\/\/monolith.law\/fr\/internet\/repost-copyright\/#Decision_du_Tribunal_de_district_de_Tokyo_la_demande_du_plaignant_n%E2%80%99est_pas_reconnue\" title=\"D\u00e9cision du Tribunal de district de Tokyo : la demande du plaignant n&#8217;est pas reconnue\">D\u00e9cision du Tribunal de district de Tokyo : la demande du plaignant n&#8217;est pas reconnue<\/a><\/li><li class='ez-toc-page-1 ez-toc-heading-level-3'><a class=\"ez-toc-link ez-toc-heading-5\" href=\"https:\/\/monolith.law\/fr\/internet\/repost-copyright\/#Decision_de_la_Cour_d%E2%80%99appel_de_la_propriete_intellectuelle_reconnaissance_partielle_des_demandes_du_plaignant\" title=\"D\u00e9cision de la Cour d&#8217;appel de la propri\u00e9t\u00e9 intellectuelle : reconnaissance partielle des demandes du plaignant\">D\u00e9cision de la Cour d&#8217;appel de la propri\u00e9t\u00e9 intellectuelle : reconnaissance partielle des demandes du plaignant<\/a><\/li><li class='ez-toc-page-1 ez-toc-heading-level-3'><a class=\"ez-toc-link ez-toc-heading-6\" href=\"https:\/\/monolith.law\/fr\/internet\/repost-copyright\/#Decision_de_la_Cour_supreme_Reconnaissance_de_l%E2%80%99atteinte_au_droit_a_l%E2%80%99indication_du_nom_sous_le_droit_japonais\" title=\"D\u00e9cision de la Cour supr\u00eame : Reconnaissance de l&#8217;atteinte au droit \u00e0 l&#8217;indication du nom sous le droit japonais\">D\u00e9cision de la Cour supr\u00eame : Reconnaissance de l&#8217;atteinte au droit \u00e0 l&#8217;indication du nom sous le droit japonais<\/a><\/li><\/ul><\/li><li class='ez-toc-page-1 ez-toc-heading-level-2'><a class=\"ez-toc-link ez-toc-heading-7\" href=\"https:\/\/monolith.law\/fr\/internet\/repost-copyright\/#Resume_Consultez_un_avocat_pour_les_infractions_au_droit_d%E2%80%99auteur_sur_les_reseaux_sociaux\" title=\"R\u00e9sum\u00e9 : Consultez un avocat pour les infractions au droit d&#8217;auteur sur les r\u00e9seaux sociaux\">R\u00e9sum\u00e9 : Consultez un avocat pour les infractions au droit d&#8217;auteur sur les r\u00e9seaux sociaux<\/a><\/li><li class='ez-toc-page-1 ez-toc-heading-level-2'><a class=\"ez-toc-link ez-toc-heading-8\" href=\"https:\/\/monolith.law\/fr\/internet\/repost-copyright\/#Presentation_des_mesures_proposees_par_notre_cabinet\" title=\"Pr\u00e9sentation des mesures propos\u00e9es par notre cabinet\">Pr\u00e9sentation des mesures propos\u00e9es par notre cabinet<\/a><\/li><\/ul><\/nav><\/div>\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><span class=\"ez-toc-section\" id=\"La_relation_entre_la_diffusion_sur_les_reseaux_sociaux_et_le_droit_d%E2%80%99auteur_au_Japon\"><\/span>La relation entre la diffusion sur les r\u00e9seaux sociaux et le droit d&#8217;auteur au Japon<span class=\"ez-toc-section-end\"><\/span><\/h2>\n\n\n\n<p>Les r\u00e9seaux sociaux sont un outil de communication essentiel pour les individus et les entreprises dans notre monde moderne o\u00f9 l&#8217;information se propage en un clin d&#8217;\u0153il. Cependant, en raison de leur grande capacit\u00e9 de diffusion, ils sont \u00e9galement une source fr\u00e9quente de probl\u00e8mes li\u00e9s au droit d&#8217;auteur. Les \u0153uvres telles que les images et les vid\u00e9os sont particuli\u00e8rement susceptibles d&#8217;\u00eatre copi\u00e9es et republi\u00e9es facilement, se r\u00e9pandant souvent sans le consentement des d\u00e9tenteurs de droits.<\/p>\n\n\n\n<p>La loi sur le droit d&#8217;auteur au Japon accorde aux cr\u00e9ateurs de ces \u0153uvres divers droits et interdit les actes qui portent atteinte \u00e0 ces droits. Il est important de noter que la violation du droit d&#8217;auteur peut se produire m\u00eame en l&#8217;absence d&#8217;intention d\u00e9lib\u00e9r\u00e9e, y compris par n\u00e9gligence ou par ignorance.<\/p>\n\n\n\n<p>Quels sont donc les aspects l\u00e9gaux sp\u00e9cifiques de l&#8217;acte de &#8220;diffusion&#8221; sur les r\u00e9seaux sociaux ? Les droits les plus couramment concern\u00e9s sont le &#8220;droit de reproduction&#8221; et le &#8220;droit de communication au public&#8221;.<\/p>\n\n\n\n<p>Le droit de reproduction est le droit de copier ou d&#8217;imprimer une \u0153uvre. L&#8217;utilisation de fonctions telles que le retweet ou le partage pour afficher une image sur son propre compte implique une reproduction temporaire de l&#8217;\u0153uvre sous forme de donn\u00e9es en cache pour l&#8217;affichage sur l&#8217;\u00e9cran d&#8217;un terminal informatique, ce qui peut constituer une violation de ce droit de reproduction.<\/p>\n\n\n\n<p>Le droit de communication au public est le droit de transmettre une \u0153uvre au public via des lignes de communication telles qu&#8217;Internet, ou de la rendre accessible pour r\u00e9ception. En retweetant ou partageant une image, rendant ainsi celle-ci visible par un nombre ind\u00e9termin\u00e9 de personnes, comme ses abonn\u00e9s, on peut potentiellement toucher au droit de communication au public.<\/p>\n\n\n\n<p>Article connexe : <a href=\"https:\/\/monolith.law\/reputation\/relation-between-the-publication-of-photos-without-consent-and-copyright\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">La publication de photos sans consentement et le droit d&#8217;auteur au Japon[ja]<\/a><\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><span class=\"ez-toc-section\" id=\"Le_cas_des_tweets_et_retweets_sur_Twitter_actuellement_X\"><\/span>Le cas des tweets et retweets sur Twitter (actuellement X)<span class=\"ez-toc-section-end\"><\/span><\/h2>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full is-resized\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/monolith.law\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/Shutterstock_1996558226.jpg\" alt=\"Cas : Tweets et retweets sur Twitter\" class=\"wp-image-59962\" style=\"aspect-ratio:1.5;width:840px;height:auto\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p>Sur Internet et les r\u00e9seaux sociaux, le t\u00e9l\u00e9chargement non autoris\u00e9 d&#8217;\u0153uvres prot\u00e9g\u00e9es par le droit d&#8217;auteur constitue une violation de la loi sur le droit d&#8217;auteur. Mais qu&#8217;en est-il du retweet d&#8217;un tweet contenant une image t\u00e9l\u00e9charg\u00e9e sans autorisation ?<\/p>\n\n\n\n<p>Il existe un pr\u00e9c\u00e9dent judiciaire de la Cour supr\u00eame qui a statu\u00e9 que m\u00eame le retweet d&#8217;un tweet avec image d&#8217;autrui, conform\u00e9ment aux sp\u00e9cifications de Twitter (actuellement X), peut constituer une violation du droit d&#8217;auteur.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans cette affaire, le plaignant \u00e9tait un photographe professionnel. Le plaignant avait ajout\u00e9 les mots \u00ab \u24b8 (nom de l&#8217;auteur) \u00bb dans le coin d&#8217;une photo de muguet et avait publi\u00e9 cette image sur son propre site web. Il a demand\u00e9 \u00e0 Twitter, qui exploitait le service \u00e0 l&#8217;\u00e9poque (Twitter Japan Inc., la filiale japonaise, et Twitter Inc., le si\u00e8ge social), de divulguer les informations de l&#8217;\u00e9metteur apr\u00e8s que la photo de muguet a \u00e9t\u00e9 t\u00e9l\u00e9charg\u00e9e ill\u00e9galement (les noms des soci\u00e9t\u00e9s, etc., sont ceux de l&#8217;\u00e9poque).<\/p>\n\n\n\n<p>Un individu non identifi\u00e9 A avait t\u00e9l\u00e9charg\u00e9 l&#8217;image de la photo en question sans l&#8217;autorisation du plaignant pour l&#8217;utiliser comme image de profil. En cons\u00e9quence, le fichier image a \u00e9t\u00e9 automatiquement sauvegard\u00e9 et affich\u00e9 sur l&#8217;URL de sauvegarde de l&#8217;image de profil de Twitter, et la photo en question a commenc\u00e9 \u00e0 appara\u00eetre sur la timeline de A.<\/p>\n\n\n\n<p>Un individu non identifi\u00e9 B avait tweet\u00e9 l&#8217;image de la photo en question sans l&#8217;autorisation du plaignant depuis son propre compte. Cela a entra\u00een\u00e9 la sauvegarde et l&#8217;affichage automatiques du fichier image sur l&#8217;URL de sauvegarde de l&#8217;image du tweet de Twitter, et la photo en question a commenc\u00e9 \u00e0 appara\u00eetre sur l&#8217;URL affichant le tweet en question et sur la timeline du compte de B.<\/p>\n\n\n\n<p>Des individus non identifi\u00e9s CDE ont chacun retweet\u00e9 le tweet de B, ce qui a fait appara\u00eetre la photo en question sur leurs timelines respectives.<\/p>\n\n\n\n<p>Le plaignant a soutenu que l&#8217;affichage de la photo par les comptes A et B constituait une violation du droit de communication au public (article 23, paragraphe 1 de la loi sur le droit d&#8217;auteur). Twitter n&#8217;a pas contest\u00e9 que le fait de d\u00e9finir l&#8217;image comme image de profil ou de tweeter l&#8217;image elle-m\u00eame sans autorisation constituait une violation du droit de communication au public. La question litigieuse dans cette affaire \u00e9tait le retweet par CDE. Il a \u00e9t\u00e9 contest\u00e9 si le retweet, qui a affich\u00e9 la photo en question, a viol\u00e9 les droits d&#8217;auteur du plaignant ou non.<\/p>\n\n\n\n<p>Article connexe : <a href=\"https:\/\/monolith.law\/reputation\/copyright-property-and-author-by-posting-photos\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">La nature de l&#8217;\u0153uvre et l&#8217;auteur dans la publication de photos[ja]<\/a><\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><span class=\"ez-toc-section\" id=\"Les_revendications_du_plaignant_et_du_defendeur\"><\/span>Les revendications du plaignant et du d\u00e9fendeur<span class=\"ez-toc-section-end\"><\/span><\/h3>\n\n\n\n<p>Le plaignant a revendiqu\u00e9 la violation :<\/p>\n\n\n\n<ul>\n<li>du droit de communication au public,<\/li>\n\n\n\n<li>du droit au respect de l&#8217;int\u00e9grit\u00e9 de l&#8217;\u0153uvre,<\/li>\n\n\n\n<li>du droit de paternit\u00e9 sur l&#8217;\u0153uvre,<\/li>\n\n\n\n<li>et du droit au respect de la r\u00e9putation et du prestige.<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p>Examinons chacun de ces points individuellement.<\/p>\n\n\n\n<p>Le plaignant a soutenu que non seulement ceux qui postent des tweets avec images, mais aussi ceux qui retweetent ces tweets, commettent une violation des droits d&#8217;auteur, y compris le droit de communication au public, en affichant des tweets avec images reproduits sans autorisation sur leur timeline.<\/p>\n\n\n\n<p>De plus, le plaignant a affirm\u00e9 que le recadrage automatique des images dans les tweets lorsqu&#8217;ils sont retweet\u00e9s (ce qu&#8217;on appelle les &#8220;liens inline&#8221;) constitue une violation du droit au respect de l&#8217;int\u00e9grit\u00e9 de l&#8217;\u0153uvre (Article 20, paragraphe 1 de la loi sur le droit d&#8217;auteur), qui est le droit de ne pas avoir son \u0153uvre modifi\u00e9e contre sa volont\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>En outre, le plaignant a revendiqu\u00e9 une violation du droit de paternit\u00e9 sur l&#8217;\u0153uvre, car le recadrage rendait son nom m\u00e9connaissable.<\/p>\n\n\n\n<p>Le plaignant a \u00e9galement soutenu que l&#8217;acte de retweeter donnait aux spectateurs l&#8217;impression erron\u00e9e que la photographie du plaignant \u00e9tait une \u0153uvre de faible valeur qui pouvait \u00eatre utilis\u00e9e sans autorisation, ce qui constitue une violation du droit au respect de la r\u00e9putation et du prestige (Article 113, paragraphe 6 de la loi sur le droit d&#8217;auteur).<\/p>\n\n\n\n<p>En r\u00e9ponse, Twitter a soutenu que les retweeteurs ne transmettent pas eux-m\u00eames les donn\u00e9es d&#8217;image (photo) et ne font que transmettre des donn\u00e9es sans rapport avec la photo, donc il n&#8217;y a pas de violation du droit de communication au public.<\/p>\n\n\n\n<p>Twitter a \u00e9galement r\u00e9fut\u00e9 l&#8217;affirmation du plaignant selon laquelle le recadrage automatique constitue une violation des droits moraux de l&#8217;auteur, en avan\u00e7ant les arguments suivants :<\/p>\n\n\n\n<ul>\n<li>\u00c9tant donn\u00e9 que le recadrage est effectu\u00e9 sur l&#8217;ordinateur de l&#8217;utilisateur Internet qui est le spectateur, en raison des sp\u00e9cifications de Twitter, l&#8217;agent du recadrage n&#8217;est pas le retweeteur mais l&#8217;utilisateur Internet, et donc il n&#8217;y a pas de violation du droit au respect de l&#8217;int\u00e9grit\u00e9 de l&#8217;\u0153uvre ni du droit de paternit\u00e9 sur l&#8217;\u0153uvre.<\/li>\n\n\n\n<li>Le recadrage est effectu\u00e9 automatiquement et m\u00e9caniquement par le syst\u00e8me de Twitter pour afficher naturellement plusieurs photos dans un espace d&#8217;\u00e9cran limit\u00e9, ce qui constitue une modification &#8220;in\u00e9vitable&#8221; (Article 20, paragraphe 2, point 4 de la loi sur le droit d&#8217;auteur) et ne viole donc pas le droit au respect de l&#8217;int\u00e9grit\u00e9 de l&#8217;\u0153uvre.<\/li>\n\n\n\n<li>Il n&#8217;est pas envisageable que le retweet d&#8217;un post entra\u00eene une baisse de la r\u00e9putation et du prestige objectifs du plaignant, donc le droit au respect de la r\u00e9putation et du prestige n&#8217;est pas \u00e9tabli.<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p>Article connexe : <a href=\"https:\/\/monolith.law\/reputation\/protection-author-moral-rights\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Qu&#8217;est-ce que les droits moraux de l&#8217;auteur et la protection de la r\u00e9putation ou du prestige ?[ja]<\/a><\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><span class=\"ez-toc-section\" id=\"Decision_du_Tribunal_de_district_de_Tokyo_la_demande_du_plaignant_n%E2%80%99est_pas_reconnue\"><\/span>D\u00e9cision du Tribunal de district de Tokyo : la demande du plaignant n&#8217;est pas reconnue<span class=\"ez-toc-section-end\"><\/span><\/h3>\n\n\n\n<p>En premi\u00e8re instance, le Tribunal de district de Tokyo a \u00e9valu\u00e9 le retweet effectu\u00e9 par CDE comme suit :<\/p>\n\n\n\n<ul>\n<li>L&#8217;acte de retweeter cr\u00e9e automatiquement un lien inline vers l&#8217;URL de la timeline concern\u00e9e, qui \u00e0 son tour lie \u00e0 l&#8217;URL de l&#8217;image originale, entra\u00eenant l&#8217;envoi direct des donn\u00e9es du fichier image aux appareils des utilisateurs, tels que les ordinateurs.<\/li>\n\n\n\n<li>Aucune donn\u00e9e d&#8217;information en circulation n&#8217;est transmise \u00e0 chaque URL, et il n&#8217;y a pas non plus de transmission de ces donn\u00e9es depuis l&#8217;URL vers les appareils des utilisateurs ; par cons\u00e9quent, l&#8217;acte de retweeter en question ne constitue pas en soi une transmission de ces donn\u00e9es, ni ne rend une telle transmission possible.<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p>Sur la base de ces \u00e9l\u00e9ments, le tribunal a jug\u00e9 que cela ne relevait pas d&#8217;une transmission au public. De plus, \u00e9tant donn\u00e9 que le m\u00e9canisme de retweet n&#8217;alt\u00e8re pas non plus les fichiers d&#8217;images, il n&#8217;y a pas d&#8217;atteinte au droit de pr\u00e9servation de l&#8217;int\u00e9grit\u00e9 de l&#8217;\u0153uvre, et il ne peut \u00eatre consid\u00e9r\u00e9 qu&#8217;il y ait eu offre ou pr\u00e9sentation de la photo en question au public de la part des personnes ayant retweet\u00e9, donc il n&#8217;y a pas non plus d&#8217;atteinte au droit de divulgation du nom.<\/p>\n\n\n\n<p>Le plaignant avait soutenu que la transmission des fichiers d&#8217;images de la photo en question, du fait du retweet, depuis l&#8217;URL de l&#8217;information en circulation vers l&#8217;ordinateur client, constituait une transmission automatique au public, et que les personnes ayant retweet\u00e9 devraient \u00eatre consid\u00e9r\u00e9es comme les auteurs de cette transmission, faisant ainsi de l&#8217;acte de retweeter une violation du droit de transmission au public.<\/p>\n\n\n\n<p>Cependant, puisque c&#8217;est B qui a t\u00e9l\u00e9charg\u00e9 le fichier d&#8217;image de la photo sur le serveur de Twitter et a cr\u00e9\u00e9 une situation o\u00f9 cette image pouvait \u00eatre transmise au public, il a \u00e9t\u00e9 jug\u00e9 que B devrait \u00eatre consid\u00e9r\u00e9 comme l&#8217;auteur de la transmission en question. Par cons\u00e9quent, le tribunal a ordonn\u00e9 la divulgation des informations de l&#8217;\u00e9metteur pour A et B, mais n&#8217;a pas admis la divulgation de l&#8217;adresse e-mail correspondante pour CDE (d\u00e9cision du Tribunal de district de Tokyo du 15 septembre 2016 (Heisei 28)).<\/p>\n\n\n\n<p>M\u00e9content de cette d\u00e9cision, le plaignant a fait appel.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><span class=\"ez-toc-section\" id=\"Decision_de_la_Cour_d%E2%80%99appel_de_la_propriete_intellectuelle_reconnaissance_partielle_des_demandes_du_plaignant\"><\/span>D\u00e9cision de la Cour d&#8217;appel de la propri\u00e9t\u00e9 intellectuelle : reconnaissance partielle des demandes du plaignant<span class=\"ez-toc-section-end\"><\/span><\/h3>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full is-resized\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/monolith.law\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/Shutterstock_1835941030.jpg\" alt=\"D\u00e9cision de la Cour d'appel de la propri\u00e9t\u00e9 intellectuelle : reconnaissance partielle des demandes du plaignant\" class=\"wp-image-59961\" style=\"aspect-ratio:1.5;width:840px;height:auto\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p>La Cour d&#8217;appel de la propri\u00e9t\u00e9 intellectuelle, en deuxi\u00e8me instance, a jug\u00e9 qu&#8217;il n&#8217;\u00e9tait pas possible de consid\u00e9rer les auteurs des retweets en question comme les principaux responsables de la transmission automatique au public, et qu&#8217;il \u00e9tait difficile d&#8217;affirmer que l&#8217;acte de retweet avait facilit\u00e9 la transmission automatique au public. Par cons\u00e9quent, elle a refus\u00e9 de reconna\u00eetre les auteurs des retweets comme complices dans l&#8217;infraction au droit de transmission au public.<\/p>\n\n\n\n<p>De plus, la Cour a estim\u00e9 que, puisque seule la donn\u00e9e de l&#8217;\u0153uvre photographique en question \u00e9tait transmise, il n&#8217;\u00e9tait pas possible de dire que les donn\u00e9es de l&#8217;\u0153uvre avaient \u00e9t\u00e9 reproduites par le retweet, et a donc \u00e9galement rejet\u00e9 l&#8217;accusation de violation du droit de reproduction. En outre, comme l&#8217;infraction au droit de communication au public n&#8217;a pas \u00e9t\u00e9 reconnue, il n&#8217;y avait pas de place pour reconna\u00eetre une complicit\u00e9 dans cette infraction, et la Cour a rendu un jugement similaire \u00e0 celui de premi\u00e8re instance.<\/p>\n\n\n\n<p>En revanche, la Cour a examin\u00e9 la violation des droits moraux de l&#8217;auteur. Concernant le droit au respect de l&#8217;int\u00e9grit\u00e9 de l&#8217;\u0153uvre, elle a jug\u00e9 que l&#8217;image en question, qui exprime de mani\u00e8re cr\u00e9ative des pens\u00e9es ou des sentiments et appartient au domaine de la litt\u00e9rature, de la science, de l&#8217;art ou de la musique, pouvait \u00eatre consid\u00e9r\u00e9e comme une \u0153uvre au sens de la loi sur le droit d&#8217;auteur. Cependant, comme l&#8217;image a \u00e9t\u00e9 modifi\u00e9e en termes de position et de taille en raison de son affichage sur le compte CDE suite au retweet, elle a \u00e9t\u00e9 reconnue comme ayant \u00e9t\u00e9 alt\u00e9r\u00e9e par les auteurs des retweets, constituant ainsi une violation du droit au respect de l&#8217;int\u00e9grit\u00e9 de l&#8217;\u0153uvre. De plus, comme le nom du photographe professionnel, l&#8217;appelant, n&#8217;\u00e9tait plus affich\u00e9 lors de la pr\u00e9sentation, la Cour a jug\u00e9 que l&#8217;appelant avait vu son droit \u00e0 la mention de son nom sur l&#8217;\u0153uvre pr\u00e9sent\u00e9e au public ou expos\u00e9e viol\u00e9 par les auteurs des retweets.<\/p>\n\n\n\n<p>La Cour d&#8217;appel de la propri\u00e9t\u00e9 intellectuelle a \u00e9galement examin\u00e9 l&#8217;argument des d\u00e9fendeurs selon lequel les modifications r\u00e9sultant des retweets relevaient des &#8220;modifications in\u00e9vitables&#8221; pr\u00e9vues \u00e0 l&#8217;article 20, paragraphe 4, de la loi sur le droit d&#8217;auteur. Cependant, elle a jug\u00e9 qu&#8217;il n&#8217;\u00e9tait pas possible de consid\u00e9rer les modifications accompagnant un acte consistant \u00e0 retweeter sans autorisation une image photographique sur le compte 2, qui avait \u00e9t\u00e9 tweet\u00e9e sans l&#8217;autorisation de l&#8217;appelant, comme des &#8220;modifications in\u00e9vitables&#8221;.<\/p>\n\n\n\n<p>Quant au droit au respect de la r\u00e9putation, la Cour ne l&#8217;a pas reconnu. Elle a estim\u00e9 que le simple fait que la photographie en question soit affich\u00e9e avec des personnages de Sanrio ou de Disney ne donnait pas imm\u00e9diatement l&#8217;impression qu&#8217;il s&#8217;agissait d&#8217;une \u0153uvre de faible valeur dont l&#8217;utilisation non autoris\u00e9e serait acceptable ou d&#8217;une \u0153uvre de pi\u00e8tre qualit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>En cons\u00e9quence, Twitter a \u00e9galement \u00e9t\u00e9 ordonn\u00e9 de divulguer les adresses e-mail des d\u00e9tenteurs des comptes A, B et CDE (Cour d&#8217;appel de la propri\u00e9t\u00e9 intellectuelle, 25 avril 2018 (Heisei 30)).<\/p>\n\n\n\n<p>Insatisfait de cette d\u00e9cision, Twitter a fait appel et, suite \u00e0 l&#8217;acceptation de sa demande de pourvoi, l&#8217;affaire sera soumise \u00e0 l&#8217;examen de la Cour supr\u00eame.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><span class=\"ez-toc-section\" id=\"Decision_de_la_Cour_supreme_Reconnaissance_de_l%E2%80%99atteinte_au_droit_a_l%E2%80%99indication_du_nom_sous_le_droit_japonais\"><\/span>D\u00e9cision de la Cour supr\u00eame : Reconnaissance de l&#8217;atteinte au droit \u00e0 l&#8217;indication du nom sous le droit japonais<span class=\"ez-toc-section-end\"><\/span><\/h3>\n\n\n\n<p>La Cour supr\u00eame du Japon a d\u00e9cid\u00e9 de ne juger que sur l&#8217;atteinte au droit \u00e0 l&#8217;indication du nom, excluant du pourvoi les motifs li\u00e9s \u00e0 l&#8217;atteinte au droit au respect de l&#8217;int\u00e9grit\u00e9 de l&#8217;\u0153uvre.<\/p>\n\n\n\n<p>La partie Twitter a argument\u00e9 que les auteurs de chaque retweet n&#8217;avaient pas utilis\u00e9 une \u0153uvre violant le droit d&#8217;auteur, car ils n&#8217;avaient pas &#8220;fourni ni pr\u00e9sent\u00e9 l&#8217;\u0153uvre au public&#8221; selon l&#8217;article 19, paragraphe 1, de la loi japonaise sur le droit d&#8217;auteur. De plus, les utilisateurs consultant les pages web concern\u00e9es pouvaient, en cliquant sur les images affich\u00e9es dans les articles retweet\u00e9s, voir l&#8217;image originale avec la partie indiquant le nom, ce qui signifie que les auteurs des retweets avaient indiqu\u00e9 le nom de l&#8217;auteur &#8220;conform\u00e9ment \u00e0 ce qui avait d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 indiqu\u00e9 par l&#8217;auteur&#8221; (selon le m\u00eame article, paragraphe 2). Par cons\u00e9quent, Twitter a soutenu que l&#8217;interpr\u00e9tation et l&#8217;application de la loi sur le droit d&#8217;auteur par le tribunal de premi\u00e8re instance, qui avait reconnu une atteinte au droit \u00e0 l&#8217;indication du nom dans chaque retweet, \u00e9taient erron\u00e9es.<\/p>\n\n\n\n<p>En r\u00e9ponse, la Cour supr\u00eame a reconnu l&#8217;atteinte au droit \u00e0 l&#8217;indication du nom et a rejet\u00e9 le pourvoi.<\/p>\n\n\n\n<p>Elle a justifi\u00e9 sa d\u00e9cision en se basant sur deux points principaux :<\/p>\n\n\n\n<ul>\n<li>Le fait que l&#8217;on puisse voir l&#8217;image originale avec la partie indiquant le nom en cliquant sur l&#8217;image affich\u00e9e ne change pas le fait que cette indication se trouve sur une page web distincte de celle o\u00f9 l&#8217;image est affich\u00e9e ;<\/li>\n\n\n\n<li>Les utilisateurs consultant les pages web ne verront pas l&#8217;indication du nom de l&#8217;auteur \u00e0 moins de cliquer sur l&#8217;image affich\u00e9e, et il n&#8217;y a aucune raison de penser que les utilisateurs cliquent habituellement sur ces images.<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p>Par cons\u00e9quent, le simple fait de pouvoir voir l&#8217;image originale avec la partie indiquant le nom en cliquant sur l&#8217;image affich\u00e9e dans l&#8217;article retweet\u00e9 ne signifie pas que les auteurs des retweets ont indiqu\u00e9 le nom de l&#8217;auteur.<\/p>\n\n\n\n<p>Ainsi, la d\u00e9cision de la Cour d&#8217;appel pour la propri\u00e9t\u00e9 intellectuelle, qui avait confirm\u00e9 que les retweets pouvaient constituer une atteinte aux droits moraux de l&#8217;auteur, est devenue d\u00e9finitive. Il en r\u00e9sulte que m\u00eame en retweetant une image selon les sp\u00e9cifications de Twitter, les informations de l&#8217;\u00e9metteur peuvent \u00eatre divulgu\u00e9es suite \u00e0 une demande de divulgation d&#8217;informations (D\u00e9cision de la Cour supr\u00eame du 21 juillet de l&#8217;\u00e8re Reiwa 2 (2020) <a href=\"https:\/\/www.courts.go.jp\/app\/hanrei_jp\/detail2?id=89597\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">lien[ja]<\/a>).<\/p>\n\n\n\n<p>Bien que la Cour supr\u00eame ait exclu du pourvoi les motifs li\u00e9s au droit au respect de l&#8217;int\u00e9grit\u00e9 de l&#8217;\u0153uvre et n&#8217;ait jug\u00e9 que sur l&#8217;atteinte au droit \u00e0 l&#8217;indication du nom, le fait que l&#8217;atteinte \u00e0 ce dernier droit soit reconnue suffit pour admettre une violation des droits. Il se peut que la Cour n&#8217;ait pas jug\u00e9 n\u00e9cessaire de se prononcer sur le droit au respect de l&#8217;int\u00e9grit\u00e9 de l&#8217;\u0153uvre.<\/p>\n\n\n\n<p>Cependant, la Cour d&#8217;appel pour la propri\u00e9t\u00e9 intellectuelle avait jug\u00e9 que &#8220;l&#8217;action de recadrage constitue une atteinte au droit au respect de l&#8217;int\u00e9grit\u00e9 de l&#8217;\u0153uvre&#8221;, et la Cour supr\u00eame n&#8217;a pas infirm\u00e9 cette d\u00e9cision. Il est donc possible de consid\u00e9rer que les principes \u00e9nonc\u00e9s par la Cour supr\u00eame concernant le droit \u00e0 l&#8217;indication du nom s&#8217;appliquent \u00e9galement au droit au respect de l&#8217;int\u00e9grit\u00e9 de l&#8217;\u0153uvre.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><span class=\"ez-toc-section\" id=\"Resume_Consultez_un_avocat_pour_les_infractions_au_droit_d%E2%80%99auteur_sur_les_reseaux_sociaux\"><\/span>R\u00e9sum\u00e9 : Consultez un avocat pour les infractions au droit d&#8217;auteur sur les r\u00e9seaux sociaux<span class=\"ez-toc-section-end\"><\/span><\/h2>\n\n\n\n<p>Cet article a expliqu\u00e9 les risques li\u00e9s \u00e0 la diffusion non autoris\u00e9e d&#8217;images et aux infractions au droit d&#8217;auteur sur les r\u00e9seaux sociaux. En particulier, le jugement de la Cour supr\u00eame du 21 juillet de l&#8217;\u00e8re Reiwa 2 (2020) a clairement indiqu\u00e9 que les actes de retweet peuvent constituer une violation du droit d&#8217;auteur, ce qui n\u00e9cessite une attention particuli\u00e8re lors de la diffusion d&#8217;informations.<\/p>\n\n\n\n<p>Le droit d&#8217;auteur est complexe et les d\u00e9cisions varient selon les cas individuels. M\u00eame si vous ne saviez pas, cela ne vous exon\u00e8re pas n\u00e9cessairement de responsabilit\u00e9. Si vous avez des inqui\u00e9tudes concernant une possible infraction au droit d&#8217;auteur dans l&#8217;utilisation des r\u00e9seaux sociaux par votre entreprise, ou si vous \u00eates impliqu\u00e9 dans un litige li\u00e9 au droit d&#8217;auteur, il est conseill\u00e9 de consulter rapidement un avocat.<\/p>\n\n\n\n<p>Article connexe : <a href=\"https:\/\/monolith.law\/corporate\/twitter-screenshot\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">La capture d&#8217;\u00e9cran sur Twitter constitue-t-elle une infraction au droit d&#8217;auteur ? Explication d&#8217;un jugement de l&#8217;\u00e8re Reiwa 5 (2023)[ja]<\/a><\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><span class=\"ez-toc-section\" id=\"Presentation_des_mesures_proposees_par_notre_cabinet\"><\/span>Pr\u00e9sentation des mesures propos\u00e9es par notre cabinet<span class=\"ez-toc-section-end\"><\/span><\/h2>\n\n\n\n<p>Le cabinet d&#8217;avocats Monolith combine une expertise approfondie en IT, et plus particuli\u00e8rement dans le domaine d&#8217;Internet, avec une solide exp\u00e9rience juridique. Ces derni\u00e8res ann\u00e9es, les infractions aux droits d&#8217;auteur sur Internet ont suscit\u00e9 une attention consid\u00e9rable. Notre cabinet dispose d&#8217;une \u00e9quipe sp\u00e9cialis\u00e9e, compos\u00e9e d&#8217;avocats exp\u00e9riment\u00e9s, qui \u00e9labore des strat\u00e9gies pour faire face \u00e0 ces enjeux. Pour plus de d\u00e9tails, veuillez consulter l&#8217;article ci-dessous.<\/p>\n\n\n\n<p>Domaines d&#8217;expertise du cabinet Monolith : <a href=\"https:\/\/monolith.law\/practices\/itlaw\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Services juridiques en IT et propri\u00e9t\u00e9 intellectuelle pour diverses entreprises[ja]<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les r\u00e9seaux sociaux (SNS) sont devenus un outil de communication essentiel non seulement pour les individus mais aussi pour les entreprises. 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