{"id":73165,"date":"2025-10-06T01:25:48","date_gmt":"2025-10-05T16:25:48","guid":{"rendered":"https:\/\/monolith.law\/fr\/?p=73165"},"modified":"2025-10-10T20:46:33","modified_gmt":"2025-10-10T11:46:33","slug":"merchant-concept-japan","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/monolith.law\/fr\/general-corporate\/merchant-concept-japan","title":{"rendered":"La signification juridique des termes \u00ab marchand \u00bb et \u00ab commerce \u00bb dans le droit commercial japonais"},"content":{"rendered":"\n<p>Pour toutes les entreprises qui exercent ou envisagent d&#8217;exercer des activit\u00e9s commerciales sous le r\u00e9gime juridique japonais, comprendre pr\u00e9cis\u00e9ment les deux concepts fondamentaux de &#8220;commer\u00e7ant&#8221; et d'&#8221;activit\u00e9 commerciale&#8221; est la premi\u00e8re \u00e9tape pour g\u00e9rer les risques juridiques et assurer une gestion fluide des affaires. Le Code de commerce japonais est positionn\u00e9 comme une loi sp\u00e9ciale du Code civil japonais et \u00e9tablit des r\u00e8gles sp\u00e9ciales pour assurer la rapidit\u00e9 et la s\u00e9curit\u00e9 des transactions commerciales. Les entit\u00e9s qui sont soumises \u00e0 l&#8217;application de ce Code de commerce sont les &#8220;commer\u00e7ants&#8221;. Le fait qu&#8217;une personne physique ou morale soit qualifi\u00e9e de &#8220;commer\u00e7ant&#8221; a une influence directe sur les lois applicables \u00e0 ses activit\u00e9s, l&#8217;interpr\u00e9tation des contrats et m\u00eame sur des questions juridiques concr\u00e8tes telles que la p\u00e9riode de prescription des cr\u00e9ances. Par exemple, les cr\u00e9ances issues des transactions effectu\u00e9es par un commer\u00e7ant peuvent \u00eatre soumises \u00e0 une prescription plus courte que celles pr\u00e9vues par le Code civil. Ainsi, d\u00e9terminer si sa propre entreprise ou celle d&#8217;un partenaire commercial est &#8220;commer\u00e7ant&#8221; rev\u00eat une importance capitale dans la pratique quotidienne des affaires. Cet article explique de mani\u00e8re experte et accessible la d\u00e9finition de &#8220;commer\u00e7ant&#8221; selon le Code de commerce japonais, son champ d&#8217;application, ainsi que le concept central d'&#8221;activit\u00e9 commerciale&#8221; des commer\u00e7ants, en s&#8217;appuyant sur des articles de loi sp\u00e9cifiques et des cas de jurisprudence importants.<\/p>\n\n\n\n<div id=\"ez-toc-container\" class=\"ez-toc-v2_0_53 counter-hierarchy ez-toc-counter ez-toc-grey ez-toc-container-direction\">\n<div class=\"ez-toc-title-container\">\n<span class=\"ez-toc-title-toggle\"><\/span><\/div>\n<nav><ul class='ez-toc-list ez-toc-list-level-1 ' ><li class='ez-toc-page-1 ez-toc-heading-level-2'><a class=\"ez-toc-link ez-toc-heading-1\" href=\"https:\/\/monolith.law\/fr\/general-corporate\/merchant-concept-japan\/#Definition_du_%C2%AB_commercant_%C2%BB_dans_le_droit_commercial_japonais\" title=\"D\u00e9finition du \u00ab commer\u00e7ant \u00bb dans le droit commercial japonais\">D\u00e9finition du \u00ab commer\u00e7ant \u00bb dans le droit commercial japonais<\/a><\/li><li class='ez-toc-page-1 ez-toc-heading-level-2'><a class=\"ez-toc-link ez-toc-heading-2\" href=\"https:\/\/monolith.law\/fr\/general-corporate\/merchant-concept-japan\/#La_portee_des_personnes_considerees_comme_%C2%AB_commercants_%C2%BB_sous_le_droit_commercial_japonais\" title=\"La port\u00e9e des personnes consid\u00e9r\u00e9es comme \u00ab commer\u00e7ants \u00bb sous le droit commercial japonais\">La port\u00e9e des personnes consid\u00e9r\u00e9es comme \u00ab commer\u00e7ants \u00bb sous le droit commercial japonais<\/a><\/li><li class='ez-toc-page-1 ez-toc-heading-level-2'><a class=\"ez-toc-link ez-toc-heading-3\" href=\"https:\/\/monolith.law\/fr\/general-corporate\/merchant-concept-japan\/#Pourquoi_les_societes_sont-elles_considerees_comme_des_commercants_en_droit_japonais\" title=\"Pourquoi les soci\u00e9t\u00e9s sont-elles consid\u00e9r\u00e9es comme des commer\u00e7ants en droit japonais ?\">Pourquoi les soci\u00e9t\u00e9s sont-elles consid\u00e9r\u00e9es comme des commer\u00e7ants en droit japonais ?<\/a><\/li><li class='ez-toc-page-1 ez-toc-heading-level-2'><a class=\"ez-toc-link ez-toc-heading-4\" href=\"https:\/\/monolith.law\/fr\/general-corporate\/merchant-concept-japan\/#Quand_est-ce_qu%E2%80%99une_personne_devient_commercant_sous_le_droit_japonais\" title=\"Quand est-ce qu&#8217;une personne devient commer\u00e7ant sous le droit japonais ?\">Quand est-ce qu&#8217;une personne devient commer\u00e7ant sous le droit japonais ?<\/a><\/li><li class='ez-toc-page-1 ez-toc-heading-level-2'><a class=\"ez-toc-link ez-toc-heading-5\" href=\"https:\/\/monolith.law\/fr\/general-corporate\/merchant-concept-japan\/#Le_concept_de_%C2%AB_commerce_%C2%BB_et_son_etendue_sous_le_droit_commercial_japonais\" title=\"Le concept de \u00ab commerce \u00bb et son \u00e9tendue sous le droit commercial japonais\">Le concept de \u00ab commerce \u00bb et son \u00e9tendue sous le droit commercial japonais<\/a><\/li><li class='ez-toc-page-1 ez-toc-heading-level-2'><a class=\"ez-toc-link ez-toc-heading-6\" href=\"https:\/\/monolith.law\/fr\/general-corporate\/merchant-concept-japan\/#Jurisprudence_concernant_les_entites_non_considerees_comme_commercants_le_cas_des_caisses_de_credit_au_Japon\" title=\"Jurisprudence concernant les entit\u00e9s non consid\u00e9r\u00e9es comme commer\u00e7ants : le cas des caisses de cr\u00e9dit au Japon\">Jurisprudence concernant les entit\u00e9s non consid\u00e9r\u00e9es comme commer\u00e7ants : le cas des caisses de cr\u00e9dit au Japon<\/a><\/li><li class='ez-toc-page-1 ez-toc-heading-level-2'><a class=\"ez-toc-link ez-toc-heading-7\" href=\"https:\/\/monolith.law\/fr\/general-corporate\/merchant-concept-japan\/#Comparaison_entre_les_commercants_de_droit_propre_et_les_commercants_par_presomption_sous_le_droit_commercial_japonais\" title=\"Comparaison entre les commer\u00e7ants de droit propre et les commer\u00e7ants par pr\u00e9somption sous le droit commercial japonais\">Comparaison entre les commer\u00e7ants de droit propre et les commer\u00e7ants par pr\u00e9somption sous le droit commercial japonais<\/a><\/li><li class='ez-toc-page-1 ez-toc-heading-level-2'><a class=\"ez-toc-link ez-toc-heading-8\" href=\"https:\/\/monolith.law\/fr\/general-corporate\/merchant-concept-japan\/#A_propos_du_systeme_des_petits_commercants_sous_le_droit_commercial_japonais\" title=\"\u00c0 propos du syst\u00e8me des petits commer\u00e7ants sous le droit commercial japonais\">\u00c0 propos du syst\u00e8me des petits commer\u00e7ants sous le droit commercial japonais<\/a><\/li><li class='ez-toc-page-1 ez-toc-heading-level-2'><a class=\"ez-toc-link ez-toc-heading-9\" href=\"https:\/\/monolith.law\/fr\/general-corporate\/merchant-concept-japan\/#Resume\" title=\"R\u00e9sum\u00e9\">R\u00e9sum\u00e9<\/a><\/li><\/ul><\/nav><\/div>\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><span class=\"ez-toc-section\" id=\"Definition_du_%C2%AB_commercant_%C2%BB_dans_le_droit_commercial_japonais\"><\/span>D\u00e9finition du \u00ab commer\u00e7ant \u00bb dans le droit commercial japonais<span class=\"ez-toc-section-end\"><\/span><\/h2>\n\n\n\n<p>Le droit commercial japonais fournit une d\u00e9finition claire de ce qu&#8217;est un \u00ab commer\u00e7ant \u00bb, qui est l&#8217;entit\u00e9 \u00e0 laquelle s&#8217;applique la loi. L&#8217;article 4, paragraphe 1 du droit commercial japonais stipule : \u00ab Dans cette loi, le terme &#8220;commer\u00e7ant&#8221; d\u00e9signe une personne qui, en son propre nom, se livre \u00e0 des actes de commerce comme profession \u00bb <sup><\/sup>. Cette d\u00e9finition se compose de deux \u00e9l\u00e9ments essentiels : agir \u00ab en son propre nom \u00bb et comme \u00ab profession \u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>Premi\u00e8rement, l&#8217;exigence d&#8217;agir \u00ab en son propre nom \u00bb signifie que l&#8217;individu devient le sujet des droits et obligations l\u00e9gaux <sup><\/sup>. Cela concerne non pas qui a effectu\u00e9 physiquement l&#8217;acte, mais \u00e0 qui appartiennent l\u00e9galement les droits (par exemple, le droit de recevoir le paiement pour des marchandises) et les obligations (par exemple, l&#8217;obligation de livrer des marchandises) d\u00e9coulant de la transaction <sup><\/sup>. Par exemple, m\u00eame si le directeur repr\u00e9sentatif d&#8217;une soci\u00e9t\u00e9 par actions signe un contrat, la partie contractante n&#8217;est pas le directeur en tant qu&#8217;individu, mais la soci\u00e9t\u00e9 elle-m\u00eame. Dans ce cas, la soci\u00e9t\u00e9 est le sujet des droits et obligations, donc c&#8217;est la soci\u00e9t\u00e9 qui agit \u00ab en son propre nom \u00bb et devient le commer\u00e7ant <sup><\/sup>. Cette distinction est fondamentale pour la gouvernance d&#8217;entreprise, car elle s\u00e9pare clairement la responsabilit\u00e9 de la soci\u00e9t\u00e9 de celle des individus.<\/p>\n\n\n\n<p>Deuxi\u00e8mement, l&#8217;exigence de le faire comme \u00ab profession \u00bb implique l&#8217;intention de mener des activit\u00e9s du m\u00eame type de mani\u00e8re r\u00e9p\u00e9titive et continue avec un objectif de profit (caract\u00e8re lucratif) <sup><\/sup>. Ce qui est important ici, c&#8217;est l&#8217;intention d&#8217;objectif de profit qui peut \u00eatre objectivement reconnue, et non le fait d&#8217;avoir r\u00e9ellement g\u00e9n\u00e9r\u00e9 un profit <sup><\/sup>. M\u00eame une transaction unique peut r\u00e9pondre \u00e0 l&#8217;exigence de \u00ab profession \u00bb si elle est effectu\u00e9e avec l&#8217;intention de faire partie d&#8217;une activit\u00e9 commerciale continue. Ceux qui r\u00e9pondent \u00e0 ces deux crit\u00e8res sont consid\u00e9r\u00e9s comme des \u00ab commer\u00e7ants \u00bb au sens le plus fondamental du droit commercial japonais.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><span class=\"ez-toc-section\" id=\"La_portee_des_personnes_considerees_comme_%C2%AB_commercants_%C2%BB_sous_le_droit_commercial_japonais\"><\/span>La port\u00e9e des personnes consid\u00e9r\u00e9es comme \u00ab commer\u00e7ants \u00bb sous le droit commercial japonais<span class=\"ez-toc-section-end\"><\/span><\/h2>\n\n\n\n<p>Le droit commercial japonais classe les \u00ab commer\u00e7ants \u00bb en deux cat\u00e9gories. La premi\u00e8re est celle des \u00ab commer\u00e7ants propres \u00bb, qui correspondent \u00e0 la d\u00e9finition mentionn\u00e9e pr\u00e9c\u00e9demment, et la seconde est celle des \u00ab commer\u00e7ants par assimilation \u00bb, qui sont consid\u00e9r\u00e9s comme tels en raison de la forme sp\u00e9cifique de leur entreprise.<\/p>\n\n\n\n<p>Les commer\u00e7ants propres sont d\u00e9finis, selon l&#8217;article 4, paragraphe 1, du Code de commerce japonais, comme des personnes qui \u00ab exercent \u00e0 titre professionnel des actes de commerce en leur propre nom \u00bb. Il s&#8217;agit d&#8217;entit\u00e9s dont l&#8217;activit\u00e9 principale est constitu\u00e9e d&#8217;op\u00e9rations qui sont l\u00e9galement d\u00e9finies comme des \u00ab actes de commerce \u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>En revanche, les commer\u00e7ants par assimilation sont d\u00e9finis par l&#8217;article 4, paragraphe 2, du Code de commerce japonais. Selon cette disposition, les personnes qui \u00ab vendent des biens au moyen d&#8217;un magasin ou d&#8217;autres installations similaires \u00bb ou qui \u00ab exploitent une mine \u00bb sont consid\u00e9r\u00e9es comme commer\u00e7ants, m\u00eame si leurs activit\u00e9s ne correspondent pas strictement \u00e0 des actes de commerce. Cette disposition repose sur l&#8217;id\u00e9e que la forme ext\u00e9rieure de l&#8217;entreprise ou ses installations, qui n\u00e9cessitent la protection de la s\u00e9curit\u00e9 des transactions, sont dot\u00e9es d&#8217;une r\u00e9alit\u00e9 commerciale.<\/p>\n\n\n\n<p>Pour comprendre cette distinction, prenons un exemple concret. Par exemple, un agriculteur qui vend les l\u00e9gumes r\u00e9colt\u00e9s dans son champ directement sur le bord de la route, sans magasin fixe, n&#8217;est g\u00e9n\u00e9ralement pas consid\u00e9r\u00e9 comme commer\u00e7ant, car il s&#8217;agit de la vente de produits de production primaire. Cependant, si le m\u00eame agriculteur \u00e9tablit un magasin permanent et y vend continuellement des l\u00e9gumes, il sera consid\u00e9r\u00e9 comme un commer\u00e7ant par assimilation en tant que personne qui \u00ab vend des biens au moyen d&#8217;un magasin \u00bb. Dans ce cas, le fait de vendre des produits de sa propre production ou non est indiff\u00e9rent ; c&#8217;est l&#8217;utilisation objective d&#8217;installations commerciales, telles qu&#8217;un magasin, pour mener ses activit\u00e9s qui le place sous la r\u00e9glementation du droit commercial.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><span class=\"ez-toc-section\" id=\"Pourquoi_les_societes_sont-elles_considerees_comme_des_commercants_en_droit_japonais\"><\/span>Pourquoi les soci\u00e9t\u00e9s sont-elles consid\u00e9r\u00e9es comme des commer\u00e7ants en droit japonais ?<span class=\"ez-toc-section-end\"><\/span><\/h2>\n\n\n\n<p>Les entit\u00e9s telles que les soci\u00e9t\u00e9s par actions (kabushiki gaisha) et les soci\u00e9t\u00e9s \u00e0 responsabilit\u00e9 limit\u00e9e (godo kaisha), \u00e9tablies en vertu de la loi japonaise sur les soci\u00e9t\u00e9s, sont g\u00e9n\u00e9ralement trait\u00e9es comme des \u00ab commer\u00e7ants \u00bb. Cette conclusion devient plus claire lorsque l&#8217;on comprend les relations d&#8217;application des lois au sein du syst\u00e8me juridique japonais.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans le syst\u00e8me juridique du Japon, il existe une relation entre les lois g\u00e9n\u00e9rales et les lois sp\u00e9ciales. Le Code civil japonais, qui r\u00e9git les relations juridiques priv\u00e9es, y compris les transactions commerciales, est consid\u00e9r\u00e9 comme la \u00ab loi g\u00e9n\u00e9rale \u00bb, tandis que le Code de commerce japonais, sp\u00e9cialis\u00e9 dans les transactions commerciales, est la \u00ab loi sp\u00e9ciale \u00bb du Code civil. En ce qui concerne les questions relatives aux soci\u00e9t\u00e9s, la loi japonaise sur les soci\u00e9t\u00e9s est positionn\u00e9e comme la \u00ab loi sp\u00e9ciale \u00bb du Code de commerce. Par cons\u00e9quent, lorsqu&#8217;une question est r\u00e9gie \u00e0 la fois par la loi sur les soci\u00e9t\u00e9s et le Code de commerce, la loi sur les soci\u00e9t\u00e9s, en tant que loi sp\u00e9ciale, a la priorit\u00e9 dans son application. L&#8217;ordre d&#8217;application est le suivant : \u00ab Loi sur les soci\u00e9t\u00e9s &gt; Code de commerce &gt; Code civil \u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>La raison pour laquelle une soci\u00e9t\u00e9 est consid\u00e9r\u00e9e comme un commer\u00e7ant r\u00e9side dans son objectif de cr\u00e9ation. La loi japonaise sur les soci\u00e9t\u00e9s ne d\u00e9finit pas directement une soci\u00e9t\u00e9 comme un \u00ab commer\u00e7ant \u00bb. Cependant, une soci\u00e9t\u00e9 en vertu de la loi sur les soci\u00e9t\u00e9s pr\u00e9voit la distribution de b\u00e9n\u00e9fices aux actionnaires et la r\u00e9partition des actifs r\u00e9siduels, et son objectif essentiel est de poursuivre le profit \u00e0 travers ses activit\u00e9s commerciales. Cette nature \u00e0 but lucratif est interpr\u00e9t\u00e9e comme r\u00e9pondant naturellement \u00e0 l&#8217;exigence de \u00ab professionnalisme \u00bb stipul\u00e9e \u00e0 l&#8217;article 4, paragraphe 1, du Code de commerce japonais. Par cons\u00e9quent, d\u00e8s sa cr\u00e9ation, une soci\u00e9t\u00e9 acquiert automatiquement le statut de commer\u00e7ant, qu&#8217;elle effectue ou non des actes de commerce sp\u00e9cifiques, simplement en vertu de son existence.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><span class=\"ez-toc-section\" id=\"Quand_est-ce_qu%E2%80%99une_personne_devient_commercant_sous_le_droit_japonais\"><\/span>Quand est-ce qu&#8217;une personne devient commer\u00e7ant sous le droit japonais ?<span class=\"ez-toc-section-end\"><\/span><\/h2>\n\n\n\n<p>Alors qu&#8217;une soci\u00e9t\u00e9 acquiert la qualit\u00e9 de commer\u00e7ant d\u00e8s sa cr\u00e9ation, il est tr\u00e8s important, dans la pratique, de d\u00e9terminer \u00e0 quel moment un entrepreneur individuel ou une personne physique obtient cette qualit\u00e9. Ce n&#8217;est pas n\u00e9cessairement au moment o\u00f9 l&#8217;entreprise commence officiellement ses activit\u00e9s, mais cela peut \u00eatre reconnu \u00e0 un stade ant\u00e9rieur.<\/p>\n\n\n\n<p>Un cas de jurisprudence faisant autorit\u00e9 sur ce point est le jugement de la Cour supr\u00eame du Japon en date du 19 juin 1958 (Showa 33). Ce jugement a \u00e9tabli que &#8220;la personne qui a effectu\u00e9 des actes pr\u00e9paratoires dans le but de d\u00e9marrer une certaine activit\u00e9 commerciale acquiert la qualit\u00e9 de commer\u00e7ant par ces actes, car ils manifestent l&#8217;intention de d\u00e9marrer l&#8217;activit\u00e9&#8221;. Cela signifie que d\u00e8s lors qu&#8217;une personne entreprend des &#8220;actes pr\u00e9paratoires \u00e0 l&#8217;ouverture d&#8217;une entreprise&#8221;, elle est d\u00e9j\u00e0 consid\u00e9r\u00e9e comme commer\u00e7ant. Si certains actes pr\u00e9paratoires sont reconnus comme manifestant objectivement l&#8217;intention de d\u00e9marrer une activit\u00e9 commerciale, la qualit\u00e9 juridique de commer\u00e7ant peut \u00eatre reconnue. Parmi les exemples concrets d&#8217;actes pr\u00e9paratoires, on peut citer l&#8217;emprunt de fonds pour l&#8217;entreprise, la signature d&#8217;un contrat de location pour un local commercial, ou la commande d&#8217;\u00e9quipements et d&#8217;enseignes n\u00e9cessaires \u00e0 l&#8217;activit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>L&#8217;objectif de cette jurisprudence est de prot\u00e9ger les contreparties dans les transactions au stade de la pr\u00e9paration de l&#8217;ouverture. Par exemple, il y a eu un cas o\u00f9 une personne qui avait emprunt\u00e9 de l&#8217;argent pour ouvrir un cin\u00e9ma a invoqu\u00e9 le court d\u00e9lai de prescription commerciale applicable entre commer\u00e7ants dans un litige relatif \u00e0 ce pr\u00eat. En soumettant les relations juridiques d\u00e9coulant de tels actes pr\u00e9paratoires \u00e0 la discipline du droit commercial, la stabilit\u00e9 et la pr\u00e9visibilit\u00e9 des transactions sont assur\u00e9es.<\/p>\n\n\n\n<p>Cependant, il existe une contrainte importante \u00e0 cette r\u00e8gle. Un jugement de la Cour supr\u00eame du Japon en date du 24 f\u00e9vrier 1972 (Showa 47) a pr\u00e9cis\u00e9 que pour que les actes pr\u00e9paratoires \u00e0 l&#8217;ouverture puissent constituer une base pour l&#8217;acquisition de la qualit\u00e9 de commer\u00e7ant, il faut que ces actes soient &#8220;objectivement reconnaissables comme des actes pr\u00e9paratoires \u00e0 l&#8217;activit\u00e9 commerciale&#8221;. Autrement dit, l&#8217;intention subjective de l&#8217;acteur ne suffit pas ; il doit \u00eatre clair, m\u00eame de l&#8217;ext\u00e9rieur, que les actes sont des pr\u00e9paratifs pour une entreprise. Cette exigence d&#8217;objectivit\u00e9 est un frein important pour emp\u00eacher que les contreparties des transactions soient soumises de mani\u00e8re inattendue \u00e0 l&#8217;application du droit commercial.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><span class=\"ez-toc-section\" id=\"Le_concept_de_%C2%AB_commerce_%C2%BB_et_son_etendue_sous_le_droit_commercial_japonais\"><\/span>Le concept de \u00ab commerce \u00bb et son \u00e9tendue sous le droit commercial japonais<span class=\"ez-toc-section-end\"><\/span><\/h2>\n\n\n\n<p>Le concept de \u00ab commerce \u00bb, qui constitue le c\u0153ur de la d\u00e9finition de \u00ab commer\u00e7ant \u00bb, est \u00e9galement essentiel pour comprendre le droit commercial au Japon. En g\u00e9n\u00e9ral, le \u00ab commerce \u00bb d\u00e9signe l&#8217;acte de mener des activit\u00e9s du m\u00eame type de mani\u00e8re continue et r\u00e9p\u00e9titive dans le but de r\u00e9aliser un profit. Ce concept joue un r\u00f4le d\u00e9terminant dans la d\u00e9finition du champ d&#8217;application du droit commercial.<\/p>\n\n\n\n<p>Cependant, toutes les activit\u00e9s \u00e9conomiques ne correspondent pas au \u00ab commerce \u00bb au sens du droit commercial japonais. Le droit commercial et la jurisprudence au Japon excluent certaines activit\u00e9s de la port\u00e9e du \u00ab commerce \u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>Premi\u00e8rement, les actes des employ\u00e9s d&#8217;entreprise ou des ouvriers d&#8217;usine, qui travaillent principalement dans le but de gagner un salaire, ne sont pas inclus dans le \u00ab commerce \u00bb. Cela est explicitement indiqu\u00e9 dans l&#8217;article 502 du Code de commerce japonais.<\/p>\n\n\n\n<p>Deuxi\u00e8mement, les activit\u00e9s de professions hautement sp\u00e9cialis\u00e9es telles que les m\u00e9decins, les avocats et les experts-comptables ont traditionnellement \u00e9t\u00e9 distingu\u00e9es du \u00ab commerce \u00bb dans le droit commercial. Ces activit\u00e9s mettent davantage l&#8217;accent sur l&#8217;int\u00e9r\u00eat public et la fourniture de connaissances et de comp\u00e9tences sp\u00e9cialis\u00e9es que sur la rentabilit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Troisi\u00e8mement, les actes de vente de leurs propres produits par les producteurs de l&#8217;agriculture ou de la p\u00eache, qui ne disposent pas d&#8217;installations commerciales telles que des magasins, ne sont g\u00e9n\u00e9ralement pas consid\u00e9r\u00e9s comme du \u00ab commerce \u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>Ces distinctions montrent que l&#8217;objet que le droit commercial cherche \u00e0 r\u00e9glementer est l&#8217;activit\u00e9 d&#8217;entreprise commerciale typique, qui est organis\u00e9e et poursuit des profits \u00e0 travers des transactions r\u00e9p\u00e9titives. Par cons\u00e9quent, lorsqu&#8217;il s&#8217;agit de d\u00e9terminer si une activit\u00e9 rel\u00e8ve du \u00ab commerce \u00bb, il est n\u00e9cessaire de prendre en compte de mani\u00e8re globale non seulement le fait de recevoir une contrepartie mon\u00e9taire, mais aussi le but, la forme et la position sociale de l&#8217;activit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><span class=\"ez-toc-section\" id=\"Jurisprudence_concernant_les_entites_non_considerees_comme_commercants_le_cas_des_caisses_de_credit_au_Japon\"><\/span>Jurisprudence concernant les entit\u00e9s non consid\u00e9r\u00e9es comme commer\u00e7ants : le cas des caisses de cr\u00e9dit au Japon<span class=\"ez-toc-section-end\"><\/span><\/h2>\n\n\n\n<p>Alors que les soci\u00e9t\u00e9s sont g\u00e9n\u00e9ralement consid\u00e9r\u00e9es comme des commer\u00e7ants, il existe des organisations dot\u00e9es de la personnalit\u00e9 morale qui ne sont pas jug\u00e9es comme telles. Les institutions financi\u00e8res coop\u00e9ratives, telles que les caisses de cr\u00e9dit et les coop\u00e9ratives agricoles, en sont des exemples notables. Comprendre le statut juridique de ces organisations met en \u00e9vidence le crit\u00e8re de \u00ab but lucratif \u00bb, qui est essentiel \u00e0 la nature d&#8217;un commer\u00e7ant.<\/p>\n\n\n\n<p>La Cour supr\u00eame du Japon a \u00e9tabli, \u00e0 travers une s\u00e9rie de d\u00e9cisions, que les caisses de cr\u00e9dit ne sont pas des commer\u00e7ants. Par exemple, le jugement de la Cour supr\u00eame du Japon en date du 18 octobre 1988 (1988) a clairement indiqu\u00e9 que les activit\u00e9s d&#8217;une caisse de cr\u00e9dit ne visent pas le profit et, par cons\u00e9quent, ne correspondent pas \u00e0 la d\u00e9finition de commer\u00e7ant selon le code de commerce japonais. La raison en est que les caisses de cr\u00e9dit, \u00e9tablies en vertu de la loi sur les caisses de cr\u00e9dit, sont des entit\u00e9s \u00e0 caract\u00e8re non lucratif, cr\u00e9\u00e9es dans le but de favoriser la prosp\u00e9rit\u00e9 de la communaut\u00e9 locale et l&#8217;entraide entre les membres.<\/p>\n\n\n\n<p>L&#8217;impact concret de cette distinction juridique se manifeste dans les litiges r\u00e9els. Dans un cas, le taux d&#8217;int\u00e9r\u00eat des dommages-int\u00e9r\u00eats pour retard de paiement d&#8217;un d\u00e9p\u00f4t par une caisse de cr\u00e9dit a \u00e9t\u00e9 contest\u00e9. Si la caisse de cr\u00e9dit avait \u00e9t\u00e9 consid\u00e9r\u00e9e comme un commer\u00e7ant et que le contrat de d\u00e9p\u00f4t avait \u00e9t\u00e9 un acte de commerce, le taux d&#8217;int\u00e9r\u00eat l\u00e9gal commercial relativement \u00e9lev\u00e9, pr\u00e9vu par l&#8217;article 514 du code de commerce japonais, aurait d\u00fb s&#8217;appliquer. Cependant, le tribunal a conclu que, puisque la caisse de cr\u00e9dit n&#8217;est pas un commer\u00e7ant, cette transaction ne constituait pas un acte de commerce et, par cons\u00e9quent, le taux d&#8217;int\u00e9r\u00eat l\u00e9gal plus bas, d\u00e9fini par le code civil japonais, devait \u00eatre appliqu\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Cet exemple illustre que la question de savoir si une entit\u00e9 est un commer\u00e7ant ou non n&#8217;est pas seulement une classification acad\u00e9mique, mais un probl\u00e8me pratique qui a un impact direct sur le montant des dettes mon\u00e9taires. Et le facteur d\u00e9terminant dans cette d\u00e9cision est de savoir si l&#8217;objectif fondamental de l&#8217;organisation, tel qu&#8217;il est d\u00e9fini dans ses statuts et la loi qui en est la base, est la poursuite du profit ou, au contraire, des objectifs non lucratifs tels que l&#8217;entraide.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><span class=\"ez-toc-section\" id=\"Comparaison_entre_les_commercants_de_droit_propre_et_les_commercants_par_presomption_sous_le_droit_commercial_japonais\"><\/span>Comparaison entre les commer\u00e7ants de droit propre et les commer\u00e7ants par pr\u00e9somption sous le droit commercial japonais<span class=\"ez-toc-section-end\"><\/span><\/h2>\n\n\n\n<p>Lorsque nous organisons les diff\u00e9rences entre les commer\u00e7ants de droit propre et les commer\u00e7ants par pr\u00e9somption que nous avons pr\u00e9c\u00e9demment expliqu\u00e9es, nous obtenons le tableau suivant. Ce tableau met en \u00e9vidence les distinctions fondamentales entre les deux en termes de base l\u00e9gale, de crit\u00e8res requis et de la relation avec les actes de commerce.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-table\"><table><thead><tr><td>\u00c9l\u00e9ments de comparaison<\/td><td>Commer\u00e7ants de droit propre<\/td><td>Commer\u00e7ants par pr\u00e9somption<\/td><\/tr><\/thead><tbody><tr><td>Article de base<\/td><td>Article 4, paragraphe 1 du Code de commerce du Japon<\/td><td>Article 4, paragraphe 2 du Code de commerce du Japon<\/td><\/tr><tr><td>Crit\u00e8res<\/td><td>Exercer des actes de commerce en son propre nom<\/td><td>\u2460 Vendre des biens \u00e0 l&#8217;aide d&#8217;un \u00e9tablissement ou d&#8217;autres installations, ou \u2461 Exploiter une mine<\/td><\/tr><tr><td>Relation avec les actes de commerce<\/td><td>L&#8217;exercice des actes de commerce est une condition pr\u00e9alable<\/td><td>L&#8217;exercice des actes de commerce n&#8217;est pas un crit\u00e8re requis<\/td><\/tr><\/tbody><\/table><\/figure>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><span class=\"ez-toc-section\" id=\"A_propos_du_systeme_des_petits_commercants_sous_le_droit_commercial_japonais\"><\/span>\u00c0 propos du syst\u00e8me des petits commer\u00e7ants sous le droit commercial japonais<span class=\"ez-toc-section-end\"><\/span><\/h2>\n\n\n\n<p>Le droit commercial au Japon n&#8217;impose pas les m\u00eames obligations \u00e0 tous les commer\u00e7ants. Pour les petites entreprises en particulier, il existe un r\u00e9gime sp\u00e9cial con\u00e7u pour all\u00e9ger leur charge. Il s&#8217;agit du syst\u00e8me des \u00ab petits commer\u00e7ants \u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>L&#8217;article 7 du Code de commerce japonais exclut l&#8217;application de certaines dispositions aux \u00ab petits commer\u00e7ants \u00bb. Ces derniers sont d\u00e9finis comme ceux \u00ab dont la valeur des biens utilis\u00e9s pour leurs activit\u00e9s ne d\u00e9passe pas le montant fix\u00e9 par arr\u00eat\u00e9 du Minist\u00e8re de la Justice \u00bb. Le montant sp\u00e9cifique est fix\u00e9 \u00e0 \u00ab 500 000 yens \u00bb selon l&#8217;article 3 du r\u00e8glement d&#8217;ex\u00e9cution du Code de commerce japonais. Cette valeur est d\u00e9termin\u00e9e sur la base du montant des actifs inscrits dans le bilan de la derni\u00e8re ann\u00e9e fiscale.<\/p>\n\n\n\n<p>Lorsqu&#8217;une entreprise est qualifi\u00e9e de petit commer\u00e7ant, elle est exempt\u00e9e de plusieurs obligations importantes. Parmi celles-ci, les plus significatives en pratique sont l&#8217;exemption de l&#8217;enregistrement du nom commercial (registre du commerce), de la responsabilit\u00e9 li\u00e9e \u00e0 la continuation de l&#8217;utilisation du nom commercial, et de la cr\u00e9ation de livres de commerce. Cela permet aux petits entrepreneurs individuels de r\u00e9duire consid\u00e9rablement les charges administratives et les co\u00fbts lors du d\u00e9marrage de leurs activit\u00e9s. Ce r\u00e9gime illustre bien l&#8217;intention du droit commercial japonais d&#8217;offrir une r\u00e9glementation flexible adapt\u00e9e \u00e0 la taille des entreprises.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><span class=\"ez-toc-section\" id=\"Resume\"><\/span>R\u00e9sum\u00e9<span class=\"ez-toc-section-end\"><\/span><\/h2>\n\n\n\n<p>Comme nous l&#8217;avons vu dans cet article, la d\u00e9finition de \u00ab commer\u00e7ant \u00bb selon le droit commercial japonais (\u5546\u6cd5) ne se limite pas \u00e0 une simple classification juridique, mais constitue un concept extr\u00eamement important qui sert de point de d\u00e9part \u00e0 la r\u00e9glementation l\u00e9gale applicable aux activit\u00e9s commerciales. Les crit\u00e8res tels que \u00ab agir en son propre nom \u00bb et \u00ab \u00e0 titre professionnel \u00bb, l&#8217;acquisition anticip\u00e9e de la qualit\u00e9 de commer\u00e7ant par des actes pr\u00e9paratoires \u00e0 l&#8217;ouverture d&#8217;une entreprise, ainsi que le fait qu&#8217;une soci\u00e9t\u00e9 devienne commer\u00e7ant de par sa nature, sont des interpr\u00e9tations qui couvrent un large \u00e9ventail. De plus, comme le montre l&#8217;exemple des caisses de cr\u00e9dit, ce n&#8217;est pas seulement la forme juridique de l&#8217;entit\u00e9, mais aussi la pr\u00e9sence ou l&#8217;absence de \u00ab but lucratif \u00bb fondamental qui est la cl\u00e9 pour d\u00e9terminer la qualit\u00e9 de commer\u00e7ant. Cette connaissance fondamentale est essentielle pour tous les chefs d&#8217;entreprise et les responsables juridiques qui d\u00e9ploient des activit\u00e9s au Japon.<\/p>\n\n\n\n<p>Le cabinet d&#8217;avocats Monolith poss\u00e8de une vaste exp\u00e9rience dans la repr\u00e9sentation d&#8217;une multitude de clients, tant nationaux qu&#8217;internationaux, sur des questions juridiques complexes li\u00e9es au droit commercial et au droit des soci\u00e9t\u00e9s japonais. Notre cabinet compte plusieurs experts qui, en plus d&#8217;\u00eatre qualifi\u00e9s comme avocats au Japon, d\u00e9tiennent \u00e9galement des qualifications d&#8217;avocats \u00e9trangers et sont anglophones, ce qui nous permet de r\u00e9pondre avec pr\u00e9cision aux d\u00e9fis uniques pos\u00e9s par les contextes commerciaux internationaux. Que vous ayez besoin de conseils sur les concepts fondamentaux du droit commercial trait\u00e9s dans cet article ou que vous soyez confront\u00e9 \u00e0 des cas de droit des affaires plus complexes, nous sommes pr\u00eats \u00e0 soutenir vigoureusement votre entreprise du point de vue juridique.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Pour toutes les entreprises qui exercent ou envisagent d&#8217;exercer des activit\u00e9s commerciales sous le r\u00e9gime juridique japonais, comprendre pr\u00e9cis\u00e9ment les deux concepts fondamentaux de &#8220;com [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":32,"featured_media":73166,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[18],"tags":[24,88],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/monolith.law\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/73165"}],"collection":[{"href":"https:\/\/monolith.law\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/monolith.law\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/monolith.law\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/32"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/monolith.law\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=73165"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/monolith.law\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/73165\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":73248,"href":"https:\/\/monolith.law\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/73165\/revisions\/73248"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/monolith.law\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/73166"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/monolith.law\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=73165"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/monolith.law\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=73165"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/monolith.law\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=73165"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}